Chaque pas sur ma route ancre une larme
Qui cicatrice sous les supplices des armes
L’asphalte voilé par une abyssale nostalgie
L’horizon couronné par une ondée de mélancolie
Pour emprunter cette voie dans les méandres de la misère
J’ai juste déposé un baiser à la femme qui m’est si chère
Avant que Cupidon ne la guide vers d’autres lèvres
Et d’enduire mon cœur d’une Eternelle fièvre
Oubliées sur le bitume, les ruines de mes rêves
Habillées par l’amertume qui peaufine son glaive
Le paysage que consument les foudres diluviennes
Le marquage de ma plume est une ligne continue de haine
Bordée d’un torrent où s’ensanglantent mes sanglots
De vastes pleines qu’arpente le cimetière de mes mots
Dont j’oublie les poèmes cimentés par des sourires
Car le goudron ne chante plus qu’un languide avenir
Flétrie par ces pensées scellées de désespoir
Ensevelie sous les cendres embrasant ma mémoire
Ma route est une plaie rongée par la douleur
Un linceul sur lequel je parsème mes pleurs
Que les bombes ravagent mon chemin
Ou la colombe guide ma marche du Destin
Qu’importe… je quitterai les ténèbres pour la lumière du ciel
Avec l’espoir que les anges me donnent des ailes
........je dirai peu de choses........tellement ton poème m'a ému..........trop peut être d'ailleurs.....tes mots sont sublimes..........image d'un Grand Poète que tu es............Merci sincèrement ..........
bisous
Chriss