Sans ma plume je ne serais qu’un verre de mélancolie
Consommé par les hommes et leur piteuse philosophie
Ils ont oublié Voltaire et éteint toutes les Lumières
Privilégient la guerre plutôt qu’une piété planétaire
Je sillonne les continents à la recherche de paroles
Et j’écris les quatre vérités sur mes lambeaux d’espoir
Avant de graver dans ma chair le spleen qui me camisole
Je puise mon encre dans l’étincelle des regards
Se dire que chaque ligne est un sourire ou une larme
Qu’une simple rime peut embellir l’ardente flamme
Un quatrain peut dire je t’aime ou emplir de haine
Même le poète orphelin anesthésie le flot de nos peines
Grâce aux rires je calligraphie ma joie sur les lèvres
Le murmure des vagues dépose une douce mélodie
Sur la partition idéale qui panse mes fièvres
Je récolte la poussière d’étoile pour composer la nuit
J’ai sculpté le nom de mon Amour sur un glacier
Empreins dans ma mémoire ses sanglots cristallisés
Effleuré sur le sable une cantilène éphémère
Que le zéphyr gommera avec le chagrin d’une mer
Ma solitude face à ma feuille libre de missive
Après mon voyage de poète j’encre sur un livre
La main droite tremblante munie d’une plume maladive
Mes souvenirs arpentés du meilleur comme du pire
.........c'est ma gique, gnifique,....ton voyage à travers tes mots, un délice à lire, ..........poursuis d'écrire.....toi.......pour vivre.....et vis surtout comme tu le ressens....beaucoup de bonheur je te souhaite .........
Bisous
Chriss